Voilà, j'ai craqué, j'ai fait un petit tour à la Fnac..
Tout d'abord, j'ai trouvé le dernier album de Therion, Gothic Kabbalah. Sur la pochette, il y avait un petit autocollant qui disait que c'était le meilleur album de Therion depuis Vovin, certainement mon album préféré de ce groupe, l'atmosphère y est fantastique, quelque chose s'en dégage et c'est un pur plaisir à écouter - sauf peut-être The Wild Hunt qui, à mon sens, fait tâche au milieu de l'album et de ces morceaux hypnotisants. Bon, j'en reviens à Gothic Kabbalah.. Vraiment, je ne lui trouve rien, ce disque m'ennuie au possible, j'ai l'impression d'écouter du métal "FM" sans forme. Je le réécouterai une autre fois, mais la première écoute m'a vraiment déçu.
Maintenant, passons à la belle surprise de ce soir, le dernier album d'Alain Bashung, Bleu Pétrole. Je trouve ce disque magnifique, je trouve Alain Bashung très talentueux et je trouve que ce serait un crime de ne pas se mettre à écouter cet album.

C'est rare qu'un disque m'emballe tellement, surtout à la première écoute, mais celui-ci fait vraiment figure de perle.
Passons maintenant à un peu de lecture, ou plus précisément une bande dessinée qui m'a enchanté, c'est le cas de le dire.
Ici, le merveilleux prend le pas sur la réalité. Le dessinateur Xavier Fourquemin s'est associé à Pierre Dubois, à l'origine du scénario. Pierre Dubois est passionné de fantastique, il nous livre ici une histoire où se mêle une Angleterre en pleine industrialisation, et un monde fantastique peuplé de fées, de vieux bonhommes un peu sorciers ou druides, des lutins...
La légende dit que, tous les cents ans, un jeune garçon sera enlevé à
ses parents par les fées et qu'il en reviendra transformé.
J'espère que ça sera suffisant pour faire accrocher d'autres personnes.


L'une des premières choses qui m'a choqué
dans ce livre, c'est qu'il veut dénoncer le révisionnisme de l'histoire de
l'informatique. Nous nous sommes retrouvés coulés dans un moule où seuls Apple,
IBM et Microsoft ont le beau rôle, Commodore et Atari n'étant généralement même
pas cités.